Valeco est un producteur d'énergie qui trouve son modèle économique en vendant l'électricité renouvelables issue de l'exploitation de ses centrales. Il n'a donc pas vocation à vendre ses actifs. Néanmoins, dans l'hypothèse où l’entreprise Valeco se ferait racheter, les baux signés pour l'implantation des centrales seront repris par l'acheteur qui devra respecter les engagements pris dans ces baux. Les centrales vont donc perdurer dans les mêmes conditions que sous Valeco.
Le champ électromagnétique est composé du champ électrique et du champ magnétique. Le champ électrique est généré par les particules chargées (les électrons ici) alors que le champ magnétique est généré par le mouvement de ces particules (c’est-à-dire le courant électrique).
Des centaines d’études ont été réalisées depuis 20 ans et elles ont toutes conclues que les champs électromagnétiques n’avaient pas d’effets néfastes sur la santé publique.
Des valeurs limites d’exposition ont été fixées au niveau européen par la recommandation européenne du 12 juillet 1999 et au niveau national par le décret N°2002-775 du 3 mai 2002. À la fréquence de l’électricité domestique de 50 Hz, les valeurs limites sont :
· 5 kV/m pour le champ électrique.
· 100 μT pour le champ magnétique.
Une étude du Massachusetts Clean Energy Center, datant de 2017, a consisté à mesurer l’intensité du champ électromagnétique dans une centrale photovoltaïque de grande puissance. Les mesures ont été effectuées au niveau de la clôture de la centrale, ainsi qu’auprès des onduleurs :
|
Puissance de la centrale |
Champ électrique au niveau de la clôture |
Champ électrique à proximité des onduleurs |
Champ magnétique au niveau de la clôture |
Champ magnétique à proximité des onduleurs |
|
3,5 MW |
<5 V/m |
Inférieur à 5V/m sauf en un point particulier où une valeur de 10 V/m a été mesurée |
Inférieur à 0,3 μT |
De l’ordre de 50 μT à une distance d’1m et de 0,05 μT à 5m |
Ces valeurs sont bien en dessous des seuils réglementaires d’exposition.
Pour ce qui est du champ électromagnétique généré par les câbles de raccordement, cheminant sous terre hors de la centrale et jusqu’au poste de transformation publique, il est très faible car absorbé par le sol, comme indiqué dans le tableau suivant :

Valeurs des champs électromagnétiques à proximité des lignes aériennes et souterraines
De plus, l’intensité des champs électriques et magnétiques diminue avec la distance à la source (valeur proportionnelle à 1/d, soit l’inverse de la distance). Ainsi, si les valeurs d’exposition à proximité ou dans la centrale ou près du câblage de raccordement sont bien inférieures aux seuils réglementaires, les valeurs perçues hors de la centrale, dans les habitations qui se trouvent à plusieurs centaines de mètres, sont elles négligeables.
A noter que la centrale ne produisant qu’en journée, elle ne génèrera pas de champ électrique ou magnétique pendant la nuit.
Sources :
- Study of acoustic and EMF levels from solar photovoltaic projects, Massachusetts Clean Energy Center, décembre 2012
- Légifrance, Décret N° 2002-775 du 3 mai 2002
Les principales nuisances liées au projet auront lieu lors de la construction de la centrale (durée : environ 10 mois) et seront : le bruit (notamment le battage des pieux), l’émission de gaz à effet de serre due aux camions et l’émission de poussières en général. Elles ne concerneront donc que la phase chantier.
Source : étude d’impact Valeco
La durée de vie d'un parc solaire est prévue pour environ 40 ans. A la fin de son exploitation, les installations seront démantelées et les terrains remis en état.
Le pétitionnaire s’engage à provisionner à cet effet un montant minimal, pour le démantèlement de la centrale. En effet, dans le cadre de la loi APER (relative à l'accélération de la production d'énergies renouvelables), pour les projets agrivoltaïques il est stipulé qu’un montant de 10 000€ par MWc est garanti par le pétitionnaire pour tout projet de plus de 10 MWc.
Le démantèlement peut se dérouler sur une période réduite de 4 à 6 mois. Tous les éléments seront démontés, triés, transportés comme déchets, repris ou recyclés. Ainsi le Groupe VALECO garantit dans le cas de ce projet, le démantèlement et la remise en état du site :
- Évacuation des modules, structures aluminium, pieux en aluminium et plots bétons, connectiques, câbles… ;
- Démantèlement des postes électriques ;
- Travaux de restauration du site (maintien du modelé du relief initial du site).
Source : PC4 Valeco et décrets de la loi d’accélération des énergies renouvelables publié en avril 2024

Illustration d'un panneau photovoltaïque
Les panneaux auront les caractéristiques suivantes :
- Dimensions : 2,38m x 1,1m
- Puissance nominale : environ 620 Wc
- Durée de vie des panneaux : garantie par le fabriquant à minimum 80% du rendement initial après 25 ans de mise en service (toutefois la durée de vie moyenne est largement supérieure puisqu'un panneau solaire peut produire pendant près de 40 ans).
- Matière des semi-conducteurs : Silicium monocristallin
Source : PC4 Valeco
Contrairement aux idées reçues, la grande majorité des panneaux photovoltaïques ne contiennent pas de terres rares.
La très grande majorité des panneaux solaires sont constitués de silicium cristallin, élément que l’on extrait du sable ou du quartz et qui, comme le verre, est 100 % recyclable. Ces panneaux solaires contiennent aussi des éléments en argent, en aluminium ou en cuivre et, selon les modèles, du plastique
Source : https://www.greenpeace.fr/impact-environnemental-solaire/
La société Valeco réalise un recyclage des modules solaires défectueux ou en fin de vie avec l’association européenne Soren. Les méthodes actuelles permettent de recycler jusqu’à 95% de la matière, et l’objectif est d’atteindre rapidement les 100%.
Le recyclage des modules à base de silicium cristallin consiste en un simple traitement thermique servant à séparer les différents éléments du module photovoltaïque et permet de récupérer les cellules photovoltaïques, le verre et les métaux (aluminium, cuivre et argent).
Une fois séparées des modules, les cellules subissent un traitement chimique qui permet d’extirper les contacts métalliques et la couche antireflet. Ces plaquettes recyclées sont alors :
- Soit intégrées dans le processus de fabrication de cellules et utilisées pour la fabrication de nouveaux modules ;
- Soit fondues et intégrées dans le processus de fabrication des lingots de silicium.
Les matériaux contenus dans les modules photovoltaïques peuvent donc être récupérés et réutilisés soit en produisant de nouveaux modules, soit en récupérant de nouveaux produits comme le verre ou le silicium.
De plus, les pieux battus pourront être recyclés. Ils sont constitués de métal et éventuellement de béton, dont les filières de recyclage sont aujourd’hui éprouvées.
Source : modèle étude d’impact Valeco
Pour le projet de Monfort, les tables seront ancrées dans le sol à l’aide de pieux battus enfoncés à une profondeur permettant le maintien de la structure (100 à 150 centimètres). La profondeur de l’ancrage dans le sol dépendra des résultats des études géotechniques effectuées au moment de la phase de préparation du chantier. L’ancrage en pieux battus sera privilégié avec localement de potentiels éléments forés bétonnés si l’étude met en évidence cette nécessité .
Cette solution, simple à mettre en œuvre et représentant une emprise au sol très réduite, permet d’éviter l’utilisation de plots béton ayant un impact plus important sur l’environnement.
Source : PC4 Valeco

Exemple de table en monopieux battus sur une centrale Valeco en exploitation (pour illustration)
NB : les panneaux sur la centrale agrivoltaïque en prévision seront plus espacés et plus haut que sur la photo d’exemple ci-dessus.
Sur la photo : bas de panneau : 0,8m, espacement : 2,75 m
Sur le projet de Canet : bas de panneau : 1,5m à 2m espacement : 5 à 6m
Le matériau de base utilisé pour les modules photovoltaïques prévus dans le cas d’un projet est du silicium solidifié, qui capte la grande majorité des rayons solaires afin de produire de l’énergie (panneaux monocristallins avec 12 à 21% de rendement).
Comme on peut le voir ci-dessous, seul 4 à 7 % des rayons solaires sont réfléchis sur des panneaux photovoltaïques, et ce, en fonction de l’orientation de ces derniers :

Source : https://energieplus-lesite.be
La faible inclinaison des panneaux permettra d’assurer un faible taux de réflexion des rayons solaires. Cette inclinaison a également un impact sur l’angle de réflexion des rayons solaires comme nous pouvons le voir sur le schéma ci-dessous :

Au vu de l’orientation des panneaux et de la distance aux habitations nous pouvons conclure que l’impact des rayonnements sur le milieu humain sera faible à négligeable.
Les panneaux convertissent donc l’énergie solaire en énergie électrique. La quasi-totalité de l’énergie solaire est convertie en électricité, et non en chaleur comme on peut l’observer parfois sur la surface du sol. Il n’y a donc strictement aucune augmentation locale de la température ambiante due aux panneaux solaires.
Une centrale photovoltaïque produit de l’énergie électrique par transformation du rayonnement solaire. C'est une énergie renouvelable, car le Soleil est considéré comme une source inépuisable à l'échelle du temps humain La cellule photovoltaïque, généralement un matériaux semi-conducteur, est le composant électronique de base du système. Elle utilise l'effet photoélectrique pour convertir en électricité les ondes électromagnétiques émises par le Soleil.
Les semi-conducteurs libèrent des électrons sous l’effet de la lumière du soleil. Ainsi, l’excitation des électrons par la lumière génère un courant continu qui est transformé par un onduleur en courant alternatif. Plusieurs cellules sont reliées entre elles sur un module solaire photovoltaïque, qui lui-même est regroupé avec d’autres pour former une installation solaire dans une centrale solaire photovoltaïque. Cette installation peut être isolée et fonctionner « en îlot » en chargeant des batteries et en répondant à des besoins locaux, ou bien alimenter un réseau de distribution électrique.
Après transformation du courant continu en courant alternatif par un onduleur, des transformateurs élèvent la tension électrique pour que celle-ci atteigne les critères d’injection dans le réseau. Les câblages en courant alternatif transportent alors le courant jusqu’aux compteurs (postes de livraison) qui mesurent l'électricité envoyée sur le réseau extérieur.
Source : étude d’impact Valeco, CNRS- état des lieux PV en FR, réalité, potentiel et défis
Avant toute installation de panneaux photovoltaïques, que ce soit sur un bâtiment existant ou en projet, la commission centrale de sécurité préconise de transmettre pour avis un dossier au service prévention du service d'incendie et de secours (SDIS) territorialement compétent. Le service d'incendie et de secours est ensuite prévenu de son installation effective.
Les SDIS formulent une liste de prescriptions dont certaines peuvent concerner l'installation PV en projet.
Source : Photovoltaique.info - Sécurité incendie et photovoltaïque
Les panneaux solaires photovoltaïques eux-mêmes ne peuvent pas provoquer d’incendie et ne propagent pas l’incendie. Ce sont les parties électriques mal protégées qui sont à l’origine de départs de feux. Cependant, les incendies d’installations photovoltaïques sont extrêmement rares. En effet, il s'agit seulement d'un cas sur 10 000.
Source : Photovoltaique.info - Sécurité incendie et photovoltaïque
La clôture aura les caractéristiques suivantes :
- Hauteur de 2 m maximum. Cette caractéristique est imposée à l’heure actuelle par les assurances mais cela pourrait évoluer et nous mettons donc tout en œuvre pour pouvoir abaisser du manière substantielle la hauteur des clôtures sur la centrale agri-solaire de Canet pour une meilleure insertion paysagère.
- Fils en acier galvanisé de 3 mm
- Largeur de la maille : 15 cm x 15 cm
Le portail aura les caractéristiques suivantes :
- Portail à 2 vantaux
- Acier galvanisé Z275 norme EN-1305
Ses dimensions sont les suivantes :
- Hauteur : jusqu’à 2 m
- Passage : jusqu’à 9 m
VALECO s’engage sur des clôtures périphériques systématiquement :
- Sans danger pour la faune (absence d’éléments tranchants, pointus) ;
- Durables d’un point de vue environnemental (pas de revêtement plastique vert se dégradant avec le temps).
Source : PC5 Valeco
Les grandes étapes de l’instruction du PC :
- Dépôt du PC en mairie en octobre 2022 ;
- Commission départementale de la protection des espaces naturels, agricoles et forestiers au titre de l’étude préalable agricole en mai 2023 ;
- Commission départementale de la protection des espaces naturels, agricoles et forestiers au titre du permis de construire en Février 2024.
Les échanges avec les services de l'Etat ont permis d'approfondir certains éléments du dossier et d'améliorer la qualité du projet. Les plans ont été modifiés en fonction. Un nouveau passage dans les différentes commissions n’est pas obligatoire. Cependant, si le service instructeur juge cela nécessaire, il est tout à fait envisageable.
Etapes à venir :
- Réception de l’avis de l’autorité environnementale (2-3 mois)
- Mémoire en réponse à l’avis de l’autorité environnementale et saisine du tribunal administratif
- Organisation de l’enquête publique (1 mois minimum). Comme la procédure l’exige, c’est lors de cette phase de l’instruction que l’ensemble des pièces du permis de construire seront disponibles au grand public.
- Remise du rapport du commissaire enquêteur (1,5 mois)
- Réponse de l’autorité d’urbanisme (2 mois à compter de la remise du rapport du commissaire enquêteur)

Planning prévisionnel du projet agrivoltaïque de Canet
Le tarif de rachat de l’électricité de la plupart des centrales solaires au sol est obtenu au travers de l’appel d’offre de la CRE (Commission de Régulation de l’Energie). Cependant d’autres solutions se développent aujourd’hui comme la vente de gré à gré aussi appelée PPA (Power Purchase Agreement).
Un PPA est un contrat de droit privé liant directement un producteur d’électricité à un ou plusieurs consommateurs. Pour un consommateur, la conclusion d’un PPA présente l’avantage d’augmenter la part des énergies renouvelables dans sa consommation d’électricité et de stabiliser sa facture d’électricité pendant plusieurs années en s’affranchissant de la fluctuation des prix du marché.
Par exemple, un contrat PPA a été signé entre Valeco et le groupe de distribution Fnac Darty (voir article PV magazine). La production du parc solaire d’Argent-Sur-Sauldre en Centre Val de Loire (18) couvrira alors la consommation de 16% des sites de Fnac Darty en France.
Définition de l’agrivoltaïsme tel que défini dans la loi APER (Art. L. 314-36.)
L’ Agrivoltaïsme c’est :
Des « modules situés sur une parcelle agricole où ils contribuent durablement à l'installation, au maintien ou au développement d'une production agricole ».
Qui apportent « directement à la parcelle agricole au moins l'un des services suivants, en garantissant à un agriculteur actif (…) une production agricole significative et un revenu durable en étant issu
1° L'amélioration du potentiel et de l'impact agronomiques ;
2° L'adaptation au changement climatique ;
3° La protection contre les aléas ;
4° L'amélioration du bien-être animal. »
L’agrivoltaïsme n’est pas une installation qui :
- Porte une atteinte substantielle à l’un ou une atteinte limitée à deux de ces services ;
- Ne permet pas à la production agricole d'être l'activité principale de la parcelle agricole ;
- N'est pas réversible
La centrale agrivoltaïque est constituée des éléments suivants, qui sont détaillés dans le permis de construire qui a été déposé en octobre 2022 :
- Panneaux photovoltaïques,
- Pistes lourdes, légères et enherbées,
- Postes de livraison et de transformation électrique, peint de couleur vert, ou laissé dans leur couleur grise, non peinte,
- Eléments nécessaires à l’activité agricole (abreuvoir, râteliers, grattoirs… ),
- Clôtures,
- Portails agricoles
- Une vidéosurveillance de l’intérieur de la centrale pour des raisons d’assurances. Cette vidéosurveillance sera présente au niveau des portails d’accès ainsi qu’au niveau des postes électriques.
La centrale agrivoltaïque de Canet dimensionnée à ce jour présente les caractéristiques suivantes :
- Une puissance de 12,5 MWc,
- Une surface utile à l’activité agricole cloturée de 27ha,
- Une surface projetée des panneaux au sol d’un peu moins de 5 ha

Plan de masse de la centrale agri-solaire de Canet
Sur le parc agri-solaire, en plus de la production d’électricité deux activités agricoles partageront l’espace :
- Une activité bovine allaitante sur la partie nord, sur les zones 2, 3, 4 et 5. Les installations solaires seront surélevées et espacées pour permettre l’activité agricole sur la totalité de la surface.
Le découpage en ilot est propice aux découpages des pâtures afin d’organiser au mieux le pâturage tournant sur l’ensemble des parcelles.

Vue en coupe des installations sur la partie bovine
- Une activité en PPAM (plantes à parfum, aromatiques et médicinales) entre les rangées de panneaux sur la partie sud (zone 1)

Vue en coupe des installations sur la partie PPAM
Les travaux dureront environ 10 mois. Durant cette phase, le chantier est susceptible de générer les gênes suivantes :
- Modification locale du paysage ;
- Augmentation du trafic routier pour l’acheminement des engins et sur le site en raison des rotations des engins ;
- Émissions de poussières pouvant être soulevées lors de la circulation des engins et du décapage des terrains (minime), de polluants et de gaz à effet de serre ;
- Nuisances acoustiques en raison du trafic généré par les engins ainsi que par le montage des installations ;
- Production de déchets liés aux différents matériaux nécessaires pour la mise en place des différentes installations.
Les travaux n’auront lieu ni la nuit ni le week-end (potentiellement quelques samedis si nécessaire) pour des raisons de quiétude locale. L’ensemble du matériel sera stocké sur des zones de stockages prévues à cet effet, et protégées de manière à ce que l’ensemble des déchets du chantiers puissent être facilement évacués avec la zone de stockage à la fin de ce dernier.
Exemple d’un planning prévisionnel de chantier sur 10 mois
Source : étude d’impact Valeco
Inondations, mouvements de terrains, incendies de forêt, avalanches, tempêtes, submersions marines, gonflements ou retraits des sols argileux, séismes, éruptions volcaniques, à des fréquences et à des degrés divers sont des évènements à l’origine de dommages plus ou moins importants, voire de catastrophes. Ils occasionnent des dégâts aux biens et aux personnes, perturbent aussi l’exercice des activités et la vie quotidienne. Ces risques ne peuvent cependant pas tous être maîtrisés ou prévenus au même degré.
A l’intérieur de ces zones dites "d’aléa", les PPRN réglementent l’utilisation des sols, la façon de construire, l’usage et la gestion des zones à risques dans une approche globale du risque. Les réglementations s’appliquent tant aux futures constructions qu’aux constructions existantes dans le but de maîtriser et réduire leur vulnérabilité.
Lors de la prospection de site, les zones définies comme aléa sont évitées le plus possible. De plus des études sont effectuées lors de la phase de développement afin de déterminer si des zones à risques ont été oubliées.
Source: Prévention des risques naturels | Ministères Écologie Énergie Territoires (ecologie.gouv.fr)
Un travail spécifique sur ce sujet a été effectué avec les services de l’état concernant l’implantation et les contraintes à respecter afin qu’elle n’aggrave pas le risque d’inondation.
De son coté, Valeco a fait réaliser une étude hydraulique sur l’écoulement des eaux pluviales et les résultats de cette étude ont été pris en compte dans le dimensionnement du projet.
Selon la loi de finance actuellement en vigueur, comme toute installation industrielle, une centrale photovoltaïque est imposable à plusieurs titres. le projet contribuera donc à l’économie locale selon les mécanismes suivants :
• La Taxe Foncière sur le Bâti (TFB) ;
• La Cotisation Foncière des Entreprises (CFE) ;
• L’imposition Forfaitaire sur les Entreprises de Réseaux (IFER) : l’IFER s’applique aux installations de production d’électricité photovoltaïque dont la puissance est supérieure à 100 kilowatts. Son montant est de 3 254€ par kW installés. Le total est distribué à hauteur de 20% pour la commune, 50% pour la communauté de commune et 30% pour le département.
La collectivité possédant la compétence urbanisme touchera également la taxe d’aménagement, celle-ci étant due à l'occasion d'opérations de constructions. Cette taxe est versée en une fois après construction. Dans le cas du photovoltaïque au sol, la taxe d’aménagement s’élève à 10€ du m², qu’il faut multiplier par le taux local d’imposition (3,5% pour la commune de Monfort).
Le nombre de foyers bénéficiaires du projet a été estimé en exploitant les données reprises par la CRE (Commission de Régulation de l’Energie) dans son Observatoire des marchés de détail publié trimestriellement. Ce rapport indique notamment le nombre de résidences raccordées au réseau électrique, ainsi que la consommation nationale du secteur résidentiel. On peut donc calculer la consommation moyenne d’un foyer français et estimer le nombre de foyer bénéficiant de la production de la centrale photovoltaïque. En considérant un foyer français moyen de 2,2 personnes (INSEE), on peut également estimer le nombre d’habitants fournis en électricité par la centrale photovoltaïque.
Pour le projet de Monfort, la puissance attendue est de 13,3 MWc, ce qui correspond à 18.9 GWh/an, soit la consommation d’environ 8 700 équivalents habitants avec chauffage domestique.
Sources : Outils « Calcul CO2 évites et eq conso foyers FR (France Renouvelables) », CRE et INSEE
Les emplois générés par ce projet ne sont pas négligeables non plus, puisque la phase de construction pourra solliciter des entreprises locales, notamment pour :
- Le raccordement du parc (câblage électrique et téléphonique)
- La réalisation des accès VRD
- Les relevés de niveaux
- L’installation du poste de livraison
- La mise en place des équipements annexes (vidéosurveillance)
Ce projet participera aussi au maintien de l’activité économique locale (hôtels, restaurants, etc…) lors des interventions sur le terrain des différents acteurs, y compris lors de la phase de développement de projet et de l’exploitation de celui-ci.
Source : Justification du choix du site Valeco
Le principal producteur de panneaux solaires est aujourd’hui la Chine. Ce pays a investi massivement dans les énergies solaires au début des années 2000. Ce pari a été payant, car 70 % des producteurs sont à présent d’origine chinoise.
Cependant, d’autres pays commencent à émerger dans la production de panneaux, comme la Corée du Sud, les États-Unis ou encore l’Allemagne.
De son côté la France fabrique de plus en plus de panneaux sur son sol, avec des entreprises telles que Voltec Solar, Systovi ou DualSun. Par ailleurs deux projets nouveaux de giga-factories sont en développement, à Sarreguemines (57) et à Fos-sur-Mer (13). A terme, ces deux usines vont permettre de produire 15 gigawatts (GW) de panneaux solaires. Les décrets n° 2024-676 & n°2024-677 du 3 juillet 2024 qualifiant de projet d'intérêt national majeur ces deux usines.
Par ailleurs, Valeco s’engage à respecter la règlementation en matière d’esclavage moderne, et à bannir les produits issus du travail forcé. Plus de détails sur cette règlementation sont disponibles ici : bannir les produits issus du travail forcé du marché de l’Union.
Source : Comment sont fabriqués les panneaux solaires ? Tout savoir (engie.fr)
Une fois le site choisi, l’étude d’impact environnemental du projet est réalisée. Elle porte sur quatre volets :
- Le volet naturel s’organise autour de passages terrains afin d’évaluer l’ensemble des milieux, de la faune, flore et zones humides présents sur site. Des recherches bibliographiques en amont des passages terrains permettent de mieux cibler les espèces protégées à identifier sur les terrains.
- Le volet paysager permet d’appréhender l’ensemble des contraintes paysagères locales.
- Le milieu humain prend en compte l’ensemble des données d’urbanisme, aspects sociaux économiques, et autres activités humaines à proximité qui pourraient être impactées positivement ou négativement avec le projet.
- Le milieu physique prend en compte l’ensemble des risques inondation, incendie, mouvement de terrain… etc qui pourraient avoir un impact sur le projet ou que le projet lui-même pourrait aggraver.
L’ensemble de ces éléments permet d’aboutir au dimensionnement le plus adapté à l’ensemble des contraintes locales identifiées afin de minimiser les impacts résiduels.
Une concertation volontaire peut également être mis en place en fin de phase de conception, ou en cours d’instruction. Les modalités généralement choisies sont la permanence d’information afin de privilégier les échanges individuels de qualité et répondre à l’ensemble des questions.
Plus spécifiquement au projet de Canet, les mesures les plus importantes mises en place sont les suivantes :
- Sur le volet naturel : évitement de l’ensemble des zones humides et des boisements. Une étude sur ce volet a montré que les chauves-souris arrivaient à détecter les panneaux solaires, et que le risque de collision étaient négligeables. Les panneaux solaires n’influent pas sur leur activité de chasse, et n’interfèrent pas avec les ondes émises par les chauves-souris, simplement parce que ces dernières chassent la nuit, période ou les panneaux photovoltaïques sont inactifs.
- Sur le volet paysager : photomontages depuis les points de visibilité importants, mise en place de haies bocagères depuis les abords du parc. Les espèces ont été choisies pour s’insérer au mieux dans le paysage du Gers. La couleur des postes de livraison et transformation a été étudiée pour s’intégrer au mieux dans le paysage environnant.
- Sur le milieu humain : de la concertation a été mise en place via le bulletin municipal « le petit monfortois » et une permanence d’information a été animée par la société Valeco, en mairie de Monfort. Le blog est également mis en place pour permettre des communications plus régulières avec la population. Le projet est compatible sur le plan urbanistique. La position des postes de livraison et de transformation a été étudiée pour répondre à des enjeux techniques, tout en se situant à minimum 100m à vol d’oiseau de toute habitation.
- Sur le milieu physique : des échanges avec la DDT ont permis d’aboutir à un dimensionnement du projet n’aggravant pas les risques existants.
Un levé topographique du site a également été effectué en 2021 permettant de connaître les pentes et d’adapter la conception à la réalité terrain. Jusqu’à 15% de pente, les projets peuvent être construit avec des engins classiques. Entre 15 et 25 % de pente, des engins adéquats existent pour battre les pieux dans de telles conditions.
Une étude préalable agricole a également été effectuée afin d’évaluer le projet par rapport au territoire dans lequel il se situe.
Une étude hydraulique concernant l’écoulement des eaux pluviales a été effectuée afin de comprendre les écoulements des eaux sur le site et de dimensionner la centrale agrivoltaïque en fonction.

Plan topographique du site
Valeco s’engage à remettre en état l’ensemble des routes qui auraient pu être endommagées lors du transport des matériaux.
Le chantier fera appel à environ 150 véhicules toutes tailles confondues : du convoi exceptionnel pour la livraison des postes de livraison, au manitou pour déplacer les petits objets du chantier. L’ensemble des convois respecteront les limites autorisées par la règlementation, et si toutefois il y avait des dommages causés aux infrastructures, ils seront réparés et pris en charge par la société Valeco. L’ensemble des routes empruntées sera défini lors de la phase de préparation du chantier avec les entreprises concernées.
La circulation des camions sera dépendante de la phase du chantier, et ne sera donc pas permanente pendant la totalité du chantier du parc agrivoltaïque. Les passages des camions seront ponctuels, et ne devraient pas engendrer la fermeture de route.
Source : Valeco
Sur un parc photovoltaïque, il existe deux sources de bruit, les onduleurs et les postes de transformation. Plus précisément, le bruit provient du besoin de refroidir ces équipements, souvent par ventilation forcée voire par climatisation. C’est lorsqu’il y a production d’énergie photovoltaïque que ces équipements sont actifs. Ainsi, une centrale photovoltaïque ne fait pas de bruit pendant la nuit car elle ne produit pas d’électricité dans l’obscurité.
Cependant il existe des solutions afin de réduire le bruit que produisent ces équipements. On peut isoler les onduleurs avec un caisson, le principe est simple : au-delà de l’effet d’écran qui fait obstacle à la propagation du son, le matériau absorbant (type laine de roche) permet de capter une bonne partie de l’énergie acoustique émise par les onduleurs. L’isolation n’est pas complète pour éviter une surchauffe trop importante.
Pour les postes de transformation, une orientation correcte des sorties d’aération permet déjà de diminuer considérablement la puissance acoustique du poste. Avec une taille de ventilateur adaptée, ce dernier aura une vitesse de rotation moindre et donc engendrera moins de bruit. Un silencieux peut également être placé à la sortie des aérations, de manière à absorber le bruit.
Source : Valeco
Les travaux d’aménagements sont parfois pourvoyeurs de pollutions en phase travaux, comme les rejets accidentels d’huiles, d’hydrocarbures, de fumées par les engins de travaux, rejets divers issus des installations de chantier (eaux usées, déchets, ...). Ces pollutions sont susceptibles d’être présentes durant toute la phase travaux.
Pour pallier à ce risque, des moyens seront mis en œuvre pour assurer la propreté du chantier et limiter les risque de pollution (bacs de rétention, bacs de décantation, protection par filets des bennes pour le tri des déchets …). Le nettoyage des cantonnements, des accès et des zones de passage, ainsi que des zones de travail, sera effectué régulièrement. Le lavage des outils ne pourra être effectué sur le site que sur une zone étanche équipée de géotextiles.
Source : étude d’impact Valeco
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En savoir plusValeco est un producteur d'énergie qui trouve son modèle économique en vendant l'électricité renouvelables issue de l'exploitation de ses centrales. Il n'a donc pas vocation à vendre ses actifs. Néanmoins, dans l'hypothèse où l’entreprise Valeco se ferait racheter, les baux signés pour l'implantation des centrales seront repris par l'acheteur qui devra respecter les engagements pris dans ces baux. Les centrales vont donc perdurer dans les mêmes conditions que sous Valeco.
Le champ électromagnétique est composé du champ électrique et du champ magnétique. Le champ électrique est généré par les particules chargées (les électrons ici) alors que le champ magnétique est généré par le mouvement de ces particules (c’est-à-dire le courant électrique).
Des centaines d’études ont été réalisées depuis 20 ans et elles ont toutes conclues que les champs électromagnétiques n’avaient pas d’effets néfastes sur la santé publique.
Des valeurs limites d’exposition ont été fixées au niveau européen par la recommandation européenne du 12 juillet 1999 et au niveau national par le décret N°2002-775 du 3 mai 2002. À la fréquence de l’électricité domestique de 50 Hz, les valeurs limites sont :
· 5 kV/m pour le champ électrique.
· 100 μT pour le champ magnétique.
Une étude du Massachusetts Clean Energy Center, datant de 2017, a consisté à mesurer l’intensité du champ électromagnétique dans une centrale photovoltaïque de grande puissance. Les mesures ont été effectuées au niveau de la clôture de la centrale, ainsi qu’auprès des onduleurs :
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Puissance de la centrale |
Champ électrique au niveau de la clôture |
Champ électrique à proximité des onduleurs |
Champ magnétique au niveau de la clôture |
Champ magnétique à proximité des onduleurs |
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3,5 MW |
<5 V/m |
Inférieur à 5V/m sauf en un point particulier où une valeur de 10 V/m a été mesurée |
Inférieur à 0,3 μT |
De l’ordre de 50 μT à une distance d’1m et de 0,05 μT à 5m |
Ces valeurs sont bien en dessous des seuils réglementaires d’exposition.
Pour ce qui est du champ électromagnétique généré par les câbles de raccordement, cheminant sous terre hors de la centrale et jusqu’au poste de transformation publique, il est très faible car absorbé par le sol, comme indiqué dans le tableau suivant :

Valeurs des champs électromagnétiques à proximité des lignes aériennes et souterraines
De plus, l’intensité des champs électriques et magnétiques diminue avec la distance à la source (valeur proportionnelle à 1/d, soit l’inverse de la distance). Ainsi, si les valeurs d’exposition à proximité ou dans la centrale ou près du câblage de raccordement sont bien inférieures aux seuils réglementaires, les valeurs perçues hors de la centrale, dans les habitations qui se trouvent à plusieurs centaines de mètres, sont elles négligeables.
A noter que la centrale ne produisant qu’en journée, elle ne génèrera pas de champ électrique ou magnétique pendant la nuit.
Sources :
- Study of acoustic and EMF levels from solar photovoltaic projects, Massachusetts Clean Energy Center, décembre 2012
- Légifrance, Décret N° 2002-775 du 3 mai 2002
Les principales nuisances liées au projet auront lieu lors de la construction de la centrale (durée : environ 10 mois) et seront : le bruit (notamment le battage des pieux), l’émission de gaz à effet de serre due aux camions et l’émission de poussières en général. Elles ne concerneront donc que la phase chantier.
Source : étude d’impact Valeco
La durée de vie d'un parc solaire est prévue pour environ 40 ans. A la fin de son exploitation, les installations seront démantelées et les terrains remis en état.
Le pétitionnaire s’engage à provisionner à cet effet un montant minimal, pour le démantèlement de la centrale. En effet, dans le cadre de la loi APER (relative à l'accélération de la production d'énergies renouvelables), pour les projets agrivoltaïques il est stipulé qu’un montant de 10 000€ par MWc est garanti par le pétitionnaire pour tout projet de plus de 10 MWc.
Le démantèlement peut se dérouler sur une période réduite de 4 à 6 mois. Tous les éléments seront démontés, triés, transportés comme déchets, repris ou recyclés. Ainsi le Groupe VALECO garantit dans le cas de ce projet, le démantèlement et la remise en état du site :
- Évacuation des modules, structures aluminium, pieux en aluminium et plots bétons, connectiques, câbles… ;
- Démantèlement des postes électriques ;
- Travaux de restauration du site (maintien du modelé du relief initial du site).
Source : PC4 Valeco et décrets de la loi d’accélération des énergies renouvelables publié en avril 2024

Illustration d'un panneau photovoltaïque
Les panneaux auront les caractéristiques suivantes :
- Dimensions : 2,38m x 1,1m
- Puissance nominale : environ 620 Wc
- Durée de vie des panneaux : garantie par le fabriquant à minimum 80% du rendement initial après 25 ans de mise en service (toutefois la durée de vie moyenne est largement supérieure puisqu'un panneau solaire peut produire pendant près de 40 ans).
- Matière des semi-conducteurs : Silicium monocristallin
Source : PC4 Valeco
Contrairement aux idées reçues, la grande majorité des panneaux photovoltaïques ne contiennent pas de terres rares.
La très grande majorité des panneaux solaires sont constitués de silicium cristallin, élément que l’on extrait du sable ou du quartz et qui, comme le verre, est 100 % recyclable. Ces panneaux solaires contiennent aussi des éléments en argent, en aluminium ou en cuivre et, selon les modèles, du plastique
Source : https://www.greenpeace.fr/impact-environnemental-solaire/
La société Valeco réalise un recyclage des modules solaires défectueux ou en fin de vie avec l’association européenne Soren. Les méthodes actuelles permettent de recycler jusqu’à 95% de la matière, et l’objectif est d’atteindre rapidement les 100%.
Le recyclage des modules à base de silicium cristallin consiste en un simple traitement thermique servant à séparer les différents éléments du module photovoltaïque et permet de récupérer les cellules photovoltaïques, le verre et les métaux (aluminium, cuivre et argent).
Une fois séparées des modules, les cellules subissent un traitement chimique qui permet d’extirper les contacts métalliques et la couche antireflet. Ces plaquettes recyclées sont alors :
- Soit intégrées dans le processus de fabrication de cellules et utilisées pour la fabrication de nouveaux modules ;
- Soit fondues et intégrées dans le processus de fabrication des lingots de silicium.
Les matériaux contenus dans les modules photovoltaïques peuvent donc être récupérés et réutilisés soit en produisant de nouveaux modules, soit en récupérant de nouveaux produits comme le verre ou le silicium.
De plus, les pieux battus pourront être recyclés. Ils sont constitués de métal et éventuellement de béton, dont les filières de recyclage sont aujourd’hui éprouvées.
Source : modèle étude d’impact Valeco
Pour le projet de Monfort, les tables seront ancrées dans le sol à l’aide de pieux battus enfoncés à une profondeur permettant le maintien de la structure (100 à 150 centimètres). La profondeur de l’ancrage dans le sol dépendra des résultats des études géotechniques effectuées au moment de la phase de préparation du chantier. L’ancrage en pieux battus sera privilégié avec localement de potentiels éléments forés bétonnés si l’étude met en évidence cette nécessité .
Cette solution, simple à mettre en œuvre et représentant une emprise au sol très réduite, permet d’éviter l’utilisation de plots béton ayant un impact plus important sur l’environnement.
Source : PC4 Valeco

Exemple de table en monopieux battus sur une centrale Valeco en exploitation (pour illustration)
NB : les panneaux sur la centrale agrivoltaïque en prévision seront plus espacés et plus haut que sur la photo d’exemple ci-dessus.
Sur la photo : bas de panneau : 0,8m, espacement : 2,75 m
Sur le projet de Canet : bas de panneau : 1,5m à 2m espacement : 5 à 6m
Le matériau de base utilisé pour les modules photovoltaïques prévus dans le cas d’un projet est du silicium solidifié, qui capte la grande majorité des rayons solaires afin de produire de l’énergie (panneaux monocristallins avec 12 à 21% de rendement).
Comme on peut le voir ci-dessous, seul 4 à 7 % des rayons solaires sont réfléchis sur des panneaux photovoltaïques, et ce, en fonction de l’orientation de ces derniers :

Source : https://energieplus-lesite.be
La faible inclinaison des panneaux permettra d’assurer un faible taux de réflexion des rayons solaires. Cette inclinaison a également un impact sur l’angle de réflexion des rayons solaires comme nous pouvons le voir sur le schéma ci-dessous :

Au vu de l’orientation des panneaux et de la distance aux habitations nous pouvons conclure que l’impact des rayonnements sur le milieu humain sera faible à négligeable.
Les panneaux convertissent donc l’énergie solaire en énergie électrique. La quasi-totalité de l’énergie solaire est convertie en électricité, et non en chaleur comme on peut l’observer parfois sur la surface du sol. Il n’y a donc strictement aucune augmentation locale de la température ambiante due aux panneaux solaires.
Une centrale photovoltaïque produit de l’énergie électrique par transformation du rayonnement solaire. C'est une énergie renouvelable, car le Soleil est considéré comme une source inépuisable à l'échelle du temps humain La cellule photovoltaïque, généralement un matériaux semi-conducteur, est le composant électronique de base du système. Elle utilise l'effet photoélectrique pour convertir en électricité les ondes électromagnétiques émises par le Soleil.
Les semi-conducteurs libèrent des électrons sous l’effet de la lumière du soleil. Ainsi, l’excitation des électrons par la lumière génère un courant continu qui est transformé par un onduleur en courant alternatif. Plusieurs cellules sont reliées entre elles sur un module solaire photovoltaïque, qui lui-même est regroupé avec d’autres pour former une installation solaire dans une centrale solaire photovoltaïque. Cette installation peut être isolée et fonctionner « en îlot » en chargeant des batteries et en répondant à des besoins locaux, ou bien alimenter un réseau de distribution électrique.
Après transformation du courant continu en courant alternatif par un onduleur, des transformateurs élèvent la tension électrique pour que celle-ci atteigne les critères d’injection dans le réseau. Les câblages en courant alternatif transportent alors le courant jusqu’aux compteurs (postes de livraison) qui mesurent l'électricité envoyée sur le réseau extérieur.
Source : étude d’impact Valeco, CNRS- état des lieux PV en FR, réalité, potentiel et défis
Avant toute installation de panneaux photovoltaïques, que ce soit sur un bâtiment existant ou en projet, la commission centrale de sécurité préconise de transmettre pour avis un dossier au service prévention du service d'incendie et de secours (SDIS) territorialement compétent. Le service d'incendie et de secours est ensuite prévenu de son installation effective.
Les SDIS formulent une liste de prescriptions dont certaines peuvent concerner l'installation PV en projet.
Source : Photovoltaique.info - Sécurité incendie et photovoltaïque
Les panneaux solaires photovoltaïques eux-mêmes ne peuvent pas provoquer d’incendie et ne propagent pas l’incendie. Ce sont les parties électriques mal protégées qui sont à l’origine de départs de feux. Cependant, les incendies d’installations photovoltaïques sont extrêmement rares. En effet, il s'agit seulement d'un cas sur 10 000.
Source : Photovoltaique.info - Sécurité incendie et photovoltaïque
La clôture aura les caractéristiques suivantes :
- Hauteur de 2 m maximum. Cette caractéristique est imposée à l’heure actuelle par les assurances mais cela pourrait évoluer et nous mettons donc tout en œuvre pour pouvoir abaisser du manière substantielle la hauteur des clôtures sur la centrale agri-solaire de Canet pour une meilleure insertion paysagère.
- Fils en acier galvanisé de 3 mm
- Largeur de la maille : 15 cm x 15 cm
Le portail aura les caractéristiques suivantes :
- Portail à 2 vantaux
- Acier galvanisé Z275 norme EN-1305
Ses dimensions sont les suivantes :
- Hauteur : jusqu’à 2 m
- Passage : jusqu’à 9 m
VALECO s’engage sur des clôtures périphériques systématiquement :
- Sans danger pour la faune (absence d’éléments tranchants, pointus) ;
- Durables d’un point de vue environnemental (pas de revêtement plastique vert se dégradant avec le temps).
Source : PC5 Valeco
Les grandes étapes de l’instruction du PC :
- Dépôt du PC en mairie en octobre 2022 ;
- Commission départementale de la protection des espaces naturels, agricoles et forestiers au titre de l’étude préalable agricole en mai 2023 ;
- Commission départementale de la protection des espaces naturels, agricoles et forestiers au titre du permis de construire en Février 2024.
Les échanges avec les services de l'Etat ont permis d'approfondir certains éléments du dossier et d'améliorer la qualité du projet. Les plans ont été modifiés en fonction. Un nouveau passage dans les différentes commissions n’est pas obligatoire. Cependant, si le service instructeur juge cela nécessaire, il est tout à fait envisageable.
Etapes à venir :
- Réception de l’avis de l’autorité environnementale (2-3 mois)
- Mémoire en réponse à l’avis de l’autorité environnementale et saisine du tribunal administratif
- Organisation de l’enquête publique (1 mois minimum). Comme la procédure l’exige, c’est lors de cette phase de l’instruction que l’ensemble des pièces du permis de construire seront disponibles au grand public.
- Remise du rapport du commissaire enquêteur (1,5 mois)
- Réponse de l’autorité d’urbanisme (2 mois à compter de la remise du rapport du commissaire enquêteur)

Planning prévisionnel du projet agrivoltaïque de Canet
Le tarif de rachat de l’électricité de la plupart des centrales solaires au sol est obtenu au travers de l’appel d’offre de la CRE (Commission de Régulation de l’Energie). Cependant d’autres solutions se développent aujourd’hui comme la vente de gré à gré aussi appelée PPA (Power Purchase Agreement).
Un PPA est un contrat de droit privé liant directement un producteur d’électricité à un ou plusieurs consommateurs. Pour un consommateur, la conclusion d’un PPA présente l’avantage d’augmenter la part des énergies renouvelables dans sa consommation d’électricité et de stabiliser sa facture d’électricité pendant plusieurs années en s’affranchissant de la fluctuation des prix du marché.
Par exemple, un contrat PPA a été signé entre Valeco et le groupe de distribution Fnac Darty (voir article PV magazine). La production du parc solaire d’Argent-Sur-Sauldre en Centre Val de Loire (18) couvrira alors la consommation de 16% des sites de Fnac Darty en France.
Définition de l’agrivoltaïsme tel que défini dans la loi APER (Art. L. 314-36.)
L’ Agrivoltaïsme c’est :
Des « modules situés sur une parcelle agricole où ils contribuent durablement à l'installation, au maintien ou au développement d'une production agricole ».
Qui apportent « directement à la parcelle agricole au moins l'un des services suivants, en garantissant à un agriculteur actif (…) une production agricole significative et un revenu durable en étant issu
1° L'amélioration du potentiel et de l'impact agronomiques ;
2° L'adaptation au changement climatique ;
3° La protection contre les aléas ;
4° L'amélioration du bien-être animal. »
L’agrivoltaïsme n’est pas une installation qui :
- Porte une atteinte substantielle à l’un ou une atteinte limitée à deux de ces services ;
- Ne permet pas à la production agricole d'être l'activité principale de la parcelle agricole ;
- N'est pas réversible
La centrale agrivoltaïque est constituée des éléments suivants, qui sont détaillés dans le permis de construire qui a été déposé en octobre 2022 :
- Panneaux photovoltaïques,
- Pistes lourdes, légères et enherbées,
- Postes de livraison et de transformation électrique, peint de couleur vert, ou laissé dans leur couleur grise, non peinte,
- Eléments nécessaires à l’activité agricole (abreuvoir, râteliers, grattoirs… ),
- Clôtures,
- Portails agricoles
- Une vidéosurveillance de l’intérieur de la centrale pour des raisons d’assurances. Cette vidéosurveillance sera présente au niveau des portails d’accès ainsi qu’au niveau des postes électriques.
La centrale agrivoltaïque de Canet dimensionnée à ce jour présente les caractéristiques suivantes :
- Une puissance de 12,5 MWc,
- Une surface utile à l’activité agricole cloturée de 27ha,
- Une surface projetée des panneaux au sol d’un peu moins de 5 ha

Plan de masse de la centrale agri-solaire de Canet
Sur le parc agri-solaire, en plus de la production d’électricité deux activités agricoles partageront l’espace :
- Une activité bovine allaitante sur la partie nord, sur les zones 2, 3, 4 et 5. Les installations solaires seront surélevées et espacées pour permettre l’activité agricole sur la totalité de la surface.
Le découpage en ilot est propice aux découpages des pâtures afin d’organiser au mieux le pâturage tournant sur l’ensemble des parcelles.

Vue en coupe des installations sur la partie bovine
- Une activité en PPAM (plantes à parfum, aromatiques et médicinales) entre les rangées de panneaux sur la partie sud (zone 1)

Vue en coupe des installations sur la partie PPAM
Les travaux dureront environ 10 mois. Durant cette phase, le chantier est susceptible de générer les gênes suivantes :
- Modification locale du paysage ;
- Augmentation du trafic routier pour l’acheminement des engins et sur le site en raison des rotations des engins ;
- Émissions de poussières pouvant être soulevées lors de la circulation des engins et du décapage des terrains (minime), de polluants et de gaz à effet de serre ;
- Nuisances acoustiques en raison du trafic généré par les engins ainsi que par le montage des installations ;
- Production de déchets liés aux différents matériaux nécessaires pour la mise en place des différentes installations.
Les travaux n’auront lieu ni la nuit ni le week-end (potentiellement quelques samedis si nécessaire) pour des raisons de quiétude locale. L’ensemble du matériel sera stocké sur des zones de stockages prévues à cet effet, et protégées de manière à ce que l’ensemble des déchets du chantiers puissent être facilement évacués avec la zone de stockage à la fin de ce dernier.
Exemple d’un planning prévisionnel de chantier sur 10 mois
Source : étude d’impact Valeco
Inondations, mouvements de terrains, incendies de forêt, avalanches, tempêtes, submersions marines, gonflements ou retraits des sols argileux, séismes, éruptions volcaniques, à des fréquences et à des degrés divers sont des évènements à l’origine de dommages plus ou moins importants, voire de catastrophes. Ils occasionnent des dégâts aux biens et aux personnes, perturbent aussi l’exercice des activités et la vie quotidienne. Ces risques ne peuvent cependant pas tous être maîtrisés ou prévenus au même degré.
A l’intérieur de ces zones dites "d’aléa", les PPRN réglementent l’utilisation des sols, la façon de construire, l’usage et la gestion des zones à risques dans une approche globale du risque. Les réglementations s’appliquent tant aux futures constructions qu’aux constructions existantes dans le but de maîtriser et réduire leur vulnérabilité.
Lors de la prospection de site, les zones définies comme aléa sont évitées le plus possible. De plus des études sont effectuées lors de la phase de développement afin de déterminer si des zones à risques ont été oubliées.
Source: Prévention des risques naturels | Ministères Écologie Énergie Territoires (ecologie.gouv.fr)
Un travail spécifique sur ce sujet a été effectué avec les services de l’état concernant l’implantation et les contraintes à respecter afin qu’elle n’aggrave pas le risque d’inondation.
De son coté, Valeco a fait réaliser une étude hydraulique sur l’écoulement des eaux pluviales et les résultats de cette étude ont été pris en compte dans le dimensionnement du projet.
Selon la loi de finance actuellement en vigueur, comme toute installation industrielle, une centrale photovoltaïque est imposable à plusieurs titres. le projet contribuera donc à l’économie locale selon les mécanismes suivants :
• La Taxe Foncière sur le Bâti (TFB) ;
• La Cotisation Foncière des Entreprises (CFE) ;
• L’imposition Forfaitaire sur les Entreprises de Réseaux (IFER) : l’IFER s’applique aux installations de production d’électricité photovoltaïque dont la puissance est supérieure à 100 kilowatts. Son montant est de 3 254€ par kW installés. Le total est distribué à hauteur de 20% pour la commune, 50% pour la communauté de commune et 30% pour le département.
La collectivité possédant la compétence urbanisme touchera également la taxe d’aménagement, celle-ci étant due à l'occasion d'opérations de constructions. Cette taxe est versée en une fois après construction. Dans le cas du photovoltaïque au sol, la taxe d’aménagement s’élève à 10€ du m², qu’il faut multiplier par le taux local d’imposition (3,5% pour la commune de Monfort).
Le nombre de foyers bénéficiaires du projet a été estimé en exploitant les données reprises par la CRE (Commission de Régulation de l’Energie) dans son Observatoire des marchés de détail publié trimestriellement. Ce rapport indique notamment le nombre de résidences raccordées au réseau électrique, ainsi que la consommation nationale du secteur résidentiel. On peut donc calculer la consommation moyenne d’un foyer français et estimer le nombre de foyer bénéficiant de la production de la centrale photovoltaïque. En considérant un foyer français moyen de 2,2 personnes (INSEE), on peut également estimer le nombre d’habitants fournis en électricité par la centrale photovoltaïque.
Pour le projet de Monfort, la puissance attendue est de 13,3 MWc, ce qui correspond à 18.9 GWh/an, soit la consommation d’environ 8 700 équivalents habitants avec chauffage domestique.
Sources : Outils « Calcul CO2 évites et eq conso foyers FR (France Renouvelables) », CRE et INSEE
Les emplois générés par ce projet ne sont pas négligeables non plus, puisque la phase de construction pourra solliciter des entreprises locales, notamment pour :
- Le raccordement du parc (câblage électrique et téléphonique)
- La réalisation des accès VRD
- Les relevés de niveaux
- L’installation du poste de livraison
- La mise en place des équipements annexes (vidéosurveillance)
Ce projet participera aussi au maintien de l’activité économique locale (hôtels, restaurants, etc…) lors des interventions sur le terrain des différents acteurs, y compris lors de la phase de développement de projet et de l’exploitation de celui-ci.
Source : Justification du choix du site Valeco
Le principal producteur de panneaux solaires est aujourd’hui la Chine. Ce pays a investi massivement dans les énergies solaires au début des années 2000. Ce pari a été payant, car 70 % des producteurs sont à présent d’origine chinoise.
Cependant, d’autres pays commencent à émerger dans la production de panneaux, comme la Corée du Sud, les États-Unis ou encore l’Allemagne.
De son côté la France fabrique de plus en plus de panneaux sur son sol, avec des entreprises telles que Voltec Solar, Systovi ou DualSun. Par ailleurs deux projets nouveaux de giga-factories sont en développement, à Sarreguemines (57) et à Fos-sur-Mer (13). A terme, ces deux usines vont permettre de produire 15 gigawatts (GW) de panneaux solaires. Les décrets n° 2024-676 & n°2024-677 du 3 juillet 2024 qualifiant de projet d'intérêt national majeur ces deux usines.
Par ailleurs, Valeco s’engage à respecter la règlementation en matière d’esclavage moderne, et à bannir les produits issus du travail forcé. Plus de détails sur cette règlementation sont disponibles ici : bannir les produits issus du travail forcé du marché de l’Union.
Source : Comment sont fabriqués les panneaux solaires ? Tout savoir (engie.fr)
Une fois le site choisi, l’étude d’impact environnemental du projet est réalisée. Elle porte sur quatre volets :
- Le volet naturel s’organise autour de passages terrains afin d’évaluer l’ensemble des milieux, de la faune, flore et zones humides présents sur site. Des recherches bibliographiques en amont des passages terrains permettent de mieux cibler les espèces protégées à identifier sur les terrains.
- Le volet paysager permet d’appréhender l’ensemble des contraintes paysagères locales.
- Le milieu humain prend en compte l’ensemble des données d’urbanisme, aspects sociaux économiques, et autres activités humaines à proximité qui pourraient être impactées positivement ou négativement avec le projet.
- Le milieu physique prend en compte l’ensemble des risques inondation, incendie, mouvement de terrain… etc qui pourraient avoir un impact sur le projet ou que le projet lui-même pourrait aggraver.
L’ensemble de ces éléments permet d’aboutir au dimensionnement le plus adapté à l’ensemble des contraintes locales identifiées afin de minimiser les impacts résiduels.
Une concertation volontaire peut également être mis en place en fin de phase de conception, ou en cours d’instruction. Les modalités généralement choisies sont la permanence d’information afin de privilégier les échanges individuels de qualité et répondre à l’ensemble des questions.
Plus spécifiquement au projet de Canet, les mesures les plus importantes mises en place sont les suivantes :
- Sur le volet naturel : évitement de l’ensemble des zones humides et des boisements. Une étude sur ce volet a montré que les chauves-souris arrivaient à détecter les panneaux solaires, et que le risque de collision étaient négligeables. Les panneaux solaires n’influent pas sur leur activité de chasse, et n’interfèrent pas avec les ondes émises par les chauves-souris, simplement parce que ces dernières chassent la nuit, période ou les panneaux photovoltaïques sont inactifs.
- Sur le volet paysager : photomontages depuis les points de visibilité importants, mise en place de haies bocagères depuis les abords du parc. Les espèces ont été choisies pour s’insérer au mieux dans le paysage du Gers. La couleur des postes de livraison et transformation a été étudiée pour s’intégrer au mieux dans le paysage environnant.
- Sur le milieu humain : de la concertation a été mise en place via le bulletin municipal « le petit monfortois » et une permanence d’information a été animée par la société Valeco, en mairie de Monfort. Le blog est également mis en place pour permettre des communications plus régulières avec la population. Le projet est compatible sur le plan urbanistique. La position des postes de livraison et de transformation a été étudiée pour répondre à des enjeux techniques, tout en se situant à minimum 100m à vol d’oiseau de toute habitation.
- Sur le milieu physique : des échanges avec la DDT ont permis d’aboutir à un dimensionnement du projet n’aggravant pas les risques existants.
Un levé topographique du site a également été effectué en 2021 permettant de connaître les pentes et d’adapter la conception à la réalité terrain. Jusqu’à 15% de pente, les projets peuvent être construit avec des engins classiques. Entre 15 et 25 % de pente, des engins adéquats existent pour battre les pieux dans de telles conditions.
Une étude préalable agricole a également été effectuée afin d’évaluer le projet par rapport au territoire dans lequel il se situe.
Une étude hydraulique concernant l’écoulement des eaux pluviales a été effectuée afin de comprendre les écoulements des eaux sur le site et de dimensionner la centrale agrivoltaïque en fonction.

Plan topographique du site
Valeco s’engage à remettre en état l’ensemble des routes qui auraient pu être endommagées lors du transport des matériaux.
Le chantier fera appel à environ 150 véhicules toutes tailles confondues : du convoi exceptionnel pour la livraison des postes de livraison, au manitou pour déplacer les petits objets du chantier. L’ensemble des convois respecteront les limites autorisées par la règlementation, et si toutefois il y avait des dommages causés aux infrastructures, ils seront réparés et pris en charge par la société Valeco. L’ensemble des routes empruntées sera défini lors de la phase de préparation du chantier avec les entreprises concernées.
La circulation des camions sera dépendante de la phase du chantier, et ne sera donc pas permanente pendant la totalité du chantier du parc agrivoltaïque. Les passages des camions seront ponctuels, et ne devraient pas engendrer la fermeture de route.
Source : Valeco
Sur un parc photovoltaïque, il existe deux sources de bruit, les onduleurs et les postes de transformation. Plus précisément, le bruit provient du besoin de refroidir ces équipements, souvent par ventilation forcée voire par climatisation. C’est lorsqu’il y a production d’énergie photovoltaïque que ces équipements sont actifs. Ainsi, une centrale photovoltaïque ne fait pas de bruit pendant la nuit car elle ne produit pas d’électricité dans l’obscurité.
Cependant il existe des solutions afin de réduire le bruit que produisent ces équipements. On peut isoler les onduleurs avec un caisson, le principe est simple : au-delà de l’effet d’écran qui fait obstacle à la propagation du son, le matériau absorbant (type laine de roche) permet de capter une bonne partie de l’énergie acoustique émise par les onduleurs. L’isolation n’est pas complète pour éviter une surchauffe trop importante.
Pour les postes de transformation, une orientation correcte des sorties d’aération permet déjà de diminuer considérablement la puissance acoustique du poste. Avec une taille de ventilateur adaptée, ce dernier aura une vitesse de rotation moindre et donc engendrera moins de bruit. Un silencieux peut également être placé à la sortie des aérations, de manière à absorber le bruit.
Source : Valeco
Les travaux d’aménagements sont parfois pourvoyeurs de pollutions en phase travaux, comme les rejets accidentels d’huiles, d’hydrocarbures, de fumées par les engins de travaux, rejets divers issus des installations de chantier (eaux usées, déchets, ...). Ces pollutions sont susceptibles d’être présentes durant toute la phase travaux.
Pour pallier à ce risque, des moyens seront mis en œuvre pour assurer la propreté du chantier et limiter les risque de pollution (bacs de rétention, bacs de décantation, protection par filets des bennes pour le tri des déchets …). Le nettoyage des cantonnements, des accès et des zones de passage, ainsi que des zones de travail, sera effectué régulièrement. Le lavage des outils ne pourra être effectué sur le site que sur une zone étanche équipée de géotextiles.
Source : étude d’impact Valeco
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